Jeudi
Presque DJ avant tout.
Jean Louis Presque

« Presque DJ avant tout… »


Usurpateur émérite et professionnel de l’amateurisme, n’ayant absolument aucune connaissance technique ne s’en cachant point et ne voulant pas plus en acquérir que ça. On peut cependant lui reconnaitre un certain sens du rythme, une oreille et un déhanché n’ayant rien à envier à celui d’un John Travolta, (mais en 1994 alors qu’il avait une jambe dans le plâtre et deux côtes cassées).


Non, ce qui caractérise le mieux les Dj-Set de Jean Louis presque, c’est avant tout une fâcheuse tendance à se déguiser, voir même à se travestir en tout ce qu’il n’est pas… C’est donc très logiquement souvent en femmecourt-vêtue et de très petite vertu, qu’il se grime et se dandine en donnant naissance tel le phénix (en pleinecrise hémorroïdaire) à des personnages plus improbables et dégyeulôsse les un(e)s que les autres.Mais c’est surtout pour un Dj qu’il (ou elle) essaie de se faire passer avec, qu’on le croit ou non, un certain succès.
Alors bon, c’est sur… Il ne tient pas la comparaison avec ses collègues, confrères et néanmoins amis que sont les professionnels de la profession, mais cela lui est pourtant arrivé de partager les boutons avec ces derniers…

Sans avoir trop fait trop tache non plus par ailleurs et sans aucune rougeur.Esthétiquement, mais sans parler de son physique cette fois-ci, les mix ou plus exactement les sélecta de JLP se situe quelque part entre le moment bénit ou commença le règne du Rock N’Roll et là ou commença celui de la grosse bouse vocodée au dernier degré et dégoulinante de bling-bling putassié. A savoir entre les années 50 et2010. Il ne s’impose donc que très peu de limites, à l’image de ses tenues de scène et fait au grés de ses envies et surtout… son seul point commun avec un vrai Dj, c’est qu’il sait faire selon les réactions du public, et la qualité de ce dernier.

Son nom de scène ridicule mais explicite est un double clin d’oeil. Hommage d’un coté à celui qui est un modèle pour lui et pour beaucoup d’autres, programmateur et surtout dénicheur de talent absolu, Môssieur Jean-Louis-Brossard, le patriarche… Et de l’autre coté à un autre Jean-Louis, moins envié ou respecté, Maire d’une certaineex-capitale régionale Franc-Comtoise, dont JLP est originaire… Poste qu’il n’occupera à priori pas. (Quoi que…)

Rassurez-vous, c’est essentiellement dans sa ville et dans son antre de l’Antonnoir (Besançon) qu’il sévit principalement. Vous pouvez donc facilement vous éviter ce spectacle affligeant pour les yeux et parfois très agressif pour les tympans…

A bon entendeurs z’et voyeuses.